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Afin d’offrir un service indépendant des autres opérateurs, cherchant à assurer ainsi à ses clients qualité et unicité de l’interlocuteur, Ineonet a mis en place les moyens administratifs et techniques de se présenter sur le Marché comme opérateur.

Ainsi Ineonet est titulaire d’une licence L.33-1 délivrée par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

Ineonet est également inscrit au RIPE NCC (organisme européen de gestion des adresses Internet) en tant que Local Internet Registry (LIR), permettant d’attribuer ses propres adresses à ses clients autour de son propre numéro d’AS (197492).

Ineonet s’est entouré de partenaires reconnus sur d’autres territoires pour constituer son infrastructure technique autour exclusivement de produit de la marque Cisco pour les interconnexions.

C’est également autour de ce constructeur leader qu’Ineonet a choisi ses équipements terminaux (ci-après dénommés CPE) qu’il déploie chez ses clients, assurant ainsi une entière cohérence dans son réseau et à chacun de ses clients la qualité optimale.

Au milieu de l’année 2012, le Backbone d’Ineonet couvre plusieurs points de présences ariégeois, toulousains et régionaux (Verniolle, Toulouse 1, Toulouse 2 & Castres). Actuellement, Ineonet prépare son extension au travers de la création d’un POP sur Pamiers, sur d’autres territoires ariégeois ainsi que sur deux nouveaux sites toulousains.

 


 

INEONET, un des membres fondateurs de la AOTA

L’Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA) doit représenter la multitude de petits opérateurs commerciaux qui animent localement le marché des télécoms. Au-delà du lobbying, ses membres comptent s’organiser pour faciliter leur expansion et réduire leurs coûts, face à des mastodontes comme l’opérateur historique.

Les lobbies autour du très haut débit se multiplient. Le dernier en date s’appelle AOTA, pour Association des opérateurs télécoms alternatifs, formée le 21 mars. L’objectif affiché est de représenter les opérateurs de détail, notamment ceux spécialisés sur le marché entreprises, qui s’estiment lésés au sein des autres fédérations.

Les 22 membres actuels, comptant pour 70 millions d’euros de chiffre d’affaires et 450 emplois, veulent créer le chainon manquant entre la Firip (industriels des réseaux publics) et la FFDN (fournisseurs d’accès associatifs).

« Face aux défis réglementaires et à Orange, un opérateur puissant, on entendait souvent une même réponse : c’est bizarre, il n’y a que vous qui avez ce type de problèmes. Nous avons fait le tour de nos confrères et nous sommes rendus compte que, chacun dans notre coin, avons les mêmes soucis » nous affirme David Marciano, président de l’AOTA et vice-président de l’opérateur Adenis.

Les chantiers sont nombreux pour l’entité. Elle doit devenir un interlocuteur privilégié pour les acteurs publics (comme l’Arcep ou Bercy), notamment pour les consultations publiques, et aider ce maillage d’entreprises (souvent locales) à se coordonner. Elle compte ainsi mettre en place un système d’information commun, ainsi que des liens forts avec d’autres acteurs, ainsi qu’un site web public dans les prochaines semaines.